Inscrivez vous à notre newsletter:
click here

 
Un Tour du Monde de la Mode pour la Paix...

MEXICO et MIAMI

Du 27 décembre 2001 au 8 janvier 2002

Résumé de la page:

1. Mexico, une ville riche de traditions
2. Rencontrer et aider des familles défavorisées
3. Un pays d'art et d'histoire
4. Passage à Miami
5. Mode sans Frontières défile en France pour l'Association des Bassins Versants

Avant qu'il ne soit trop tard, nous souhaitons vous offrir tous nos vœux pour l'année 2002. Que vos rêves deviennent réalité. Et MERCI à tous pour le soutien et la contribution que vous apportez à Mode Sans Frontières.

1. Mexico, une ville riche de traditions

Après Noël à Las vegas, le Nouvel An à Mexico… Cette soirée restera inoubliable. Nous découvrons des traditions très différentes de nos coutumes françaises, notamment lors des douze coups de minuit, chaque invité lève son verre rempli de douze raisins. A chaque coup de minuit, nous mangeons un grain de raisin et formons un vœu. Nous allons à la messe avec notre famille mexicaine, puis nous partageons un repas toujours en famille. Nous partons ensuite avec des amis de Carlos dans le centre de Mexico. A l'habituelle poignée de main française se poursuit une chaleureuse tape dans le dos de chacun. Observons que les garçons sont en manière générale petits, qu'ils se coiffent avec beaucoup de gel en plaçant leurs cheveux mi-longs en arrière, que les garçons mexicains sont d'une galanterie particulièrement notable !

Comment parler du Mexique sans parler de ses spécialités culinaires, de la nourriture mexicaine très épicée… Le pain est remplacé par les tortillas, fines galettes à base de farine de maïs. A partir des tortillas, ils cuisinent une multitude de plats, notamment les tacos, tortillas garnies de viande déjà cuite, avec de l'avocat, des oignons, des épices et des haricots rouges, petites galettes que nous mangeons avec les doigts… Un délice. A Mexico, un point de vente de tacos 24 heures sur 24 est très connu de tous les jeunes mexicains, qui s'y retrouvent en fin de soirée. L'ambiance est chaleureuse. Un tablier, une toque et nous voilà dans les cuisines à préparer nous mêmes les tacos. D'autres plats nous auront particulièrement surpris, comme le nopal, de la famille des cactus, cuit à la poêle, et simplement retiré de ses épines. Les mexicains aiment le déguster au naturel, ou recouvert de fromage fondu..

Spécialités culinaires, mais aussi art de la fête. Musique et danse sont essentielles dans l'art de vivre mexicain. Sur la place Garibaldi, place très typique de Mexico, les groupes de musiciens chantent spécialement pour vous, ils nous ont ainsi chanté nos chansons préférées jusque tard dans la nuit. Nous retrouvons cette même atmosphère à Guanajuato, charmante ville coloniale à quatre cent kilomètres de Mexico. Des marches musicales sont organisées en soirée à travers les rues, et guidées par les estudiantinas, musiciens et chanteurs étudiants. Mario et Rijjie, des amis avec qui nous sommes venus à Guanajuato, nous apprennent à danser la salsa. Mario tentera également de nous apprendre la capueira, art martial portugais, mais les résultats se révèlent beaucoup moins concluants…

2. Rencontrer et aider des familles défavorisées de Mexico

L'agglomération de Mexico dépasse vingt millions et 40% de la population vit en-dessous du seuil de pauvreté. Après quelques péripéties d'hébergement, nous sommes logées chez une famille de chrétiens évangéliques. Dès le lendemain de notre arrivée, les robes de la Paix sont portées par leurs enfants, Johanna huit ans, et Dita onze ans. Le père de famille est pasteur. Avec sa femme Sandy, leur rôle est d'aider les pauvres. Nous les accompagnons dans leur tâche, Acynto doit porter à une mère en difficultés des médicaments pour ses enfants. Elle vit seule avec ses sept enfants sous quatre murs et un toit de taule, sans eau ni électricité. Pour seul mobilier une table, un semblant de réchaud, et un matelas unique pour toute la famille. Ses enfants, de deux à quatorze ans, et tout particulièrement sa fille Nina, 10 ans, ne cessent de nous parler, de s'accrocher à nos bras…. Cette misère nous révolte. Nous pensons particulièrement à ces enfants, qui ne connaîtront jamais les bancs de l'école, mais davantage les rues, l'obligation de mendier et de voler pour ramener un peu d'argent au cocon familial. Sandy et Acynto qui nous accueillent les premiers jours savent très bien que les résultats de leur investissement demeurent faibles à côté de l'ampleur de la misère. Néanmoins ils permettent à plusieurs dizaines de familles de s'en sortir, ce qui est déjà un succès.

Ils organisent des cours élémentaires de sciences et de langues pour ceux qui ne savent ni lire ni écrire. Cent cinquante sont ainsi réunis tout au long de la semaine. Acynto et Sandy aimeraient acheter plus de terrain, et mettre en place des cours de couture pour les femmes. Ils nécessitent pour cela de matériel, machines à coudre, tissus, fil…, d'un enseignant, mais aussi de personnes qui puissent s'occuper des enfants pendant que leurs mères suivent les cours de couture. A l'heure actuelle, par manque d'argent, le projet ne peut être concrétisé, nous souhaitons les aider. Nous sommes en contact pour un éventuel travail en commun.

3. Un pays d'art et d'histoire :

Les images de misère sont dures, mais cet aspect de Mexico n'enlève rien à la beauté de la capitale et à l'accueil chaleureux de ses habitants.

Nous visitons le centre de Mexico, le " Zócalo " ou Place de la Constitution. La place est noire de monde. Nous assistons à un grand marché et à des spectacles de rue, notamment celui d'indiens aztèques en costumes traditionnels. Outre la beauté de son style mêlant baroque et néo-classique, la Cathédrale nous surprend par l'expressivité de ses statues, particulièrement au travers du regard. Nous découvrons l'ange de l'indépendance, monument commémorant la proclamation de l'indépendance mexicaine le 16 septembre 1810.

Sur la route en direction des Pyramides, nous apercevons au loin une chaîne de montagnes surnommée la femme endormie. Nos amis nous expliquent sa légende. Il s'agit plus précisément d'un ancien volcan, le Popocatépeti, 5452m. S'étant réveillé il y a quelques années au grand étonnement de la population, son accès est à présent fermé au public. Cette chaîne de montagnes tient son surnom de ses formes évocatrices d'une femme allongée de profil, nous reconnaissons également la forme d'un homme qui la regarde.

A une quarantaine de kilomètres au Nord-Est de Mexico, nous atteignons les Pyramides de Teotihuacán, site archéologique le plus grandiose et le plus connu du Mexique. La vue de ce spectacle est impressionnante. Deux pyramides surplombent l'ancienne cité, au Nord la pyramide de la Lune et à l'Est la pyramide du Soleil. Cette dernière, la plus imposante, mesure 70 m de hauteur et s'étend sur 220m². Elle constitue l'une des plus grandes au monde, la 3ème après les pyramides égyptiennes. A son sommet, la diversité des nationalités que nous rencontrons est étonnante, français, allemands, polonais, espagnols... Nous chantons, rions et ne redescendons qu'au coucher du soleil. Au centre de la cité, face à la pyramide de la Lune se dessine une longue avenue appelée " avenida de los muertos ", l'avenue des morts. Sur chacun de ses côtés se dressent les tombes des prêtres. Les prêtres, qui dirigeaient la ville, offraient des sacrifices humains aux dieux pour que, selon leur croyance, le soleil puisse se lever chaque jour. Mais cette ville fut détruite en 750 ap-JC par les peuples venus Nous partons également avec Mario et ses amis, visiter l'une des plus belles villes coloniales Guanajuato, une ville compacte de rues étroites et de d'allées en pente et entortillées. Composée de 95 000 habitants, à l'origine surtout connue pour ses mines d'argent et ses richesses naturelles, cette ville est restée très typique des premières villes coloniales (2027m d'altitude). Nous sommes surprises par la jeunesse de sa population, due à la présence de son Université. Nous y visitons les églises baroques et le Musée des Momies. Plusieurs centaines de momies sont ici rassemblées. Le spectacle est impressionnant. Y est d'ailleurs conservée la plus petite momie au monde, un bébé de quelques jours.
du Nord.

Suite à nos deux jours d'escapade à Guanajuato, où nous avons capté de superbes images avec le caméscope offert par la Mairie de Fontenay le Comte, nous rentrons sur Mexico, et nous nous arrêtons sur la route de retour à Queretaro. Moins typique que Guanajuato, Queretaro demeure néanmoins très marquée par son passé colonial, maisons, temples, palais, et est à ce titre déclaré Patrimoine Culturel de l'Humanité.

4. Passage à Miami

Entre Mexico et les Antilles, nous faisons un arrêt de deux jours à Miami, où nous rejoignons Marc, webmaster de notre projet. Nous travaillons sur ordinateur, et pendant les pauses repas, Marc nous emmène découvrir les spécialités culinaires américaines…Il est de coutume que les serveurs remplissent continuellement vos verres si vous commandez du café ou du thé glacé.

Nous quittons à présent définitivement les Etats-Unis, et nous envolons vers les climats chauds de la Mer des Caraïbes…


5. Mode sans Frontières défile en France pour l'Association des Bassins Versants

Le 1er février, les mannequins, Maude (Gaudin), Maud (Garnier), Syndra, Leticia, Hannen, Virginie, présentent les robes des couturiers Michelle Gagnereau, Antoine Cosneau et Aerostart, Franck coiffe les mannequins, Jean-Pierre les photographie, Lucette les habille et Flora Simon chante pour la paix. Ce soir là, notre cœur et nos pensées sont pour vous.

 
Copyright © 2002 - Réalisation K. Allétru et H. Leroyer